Cameroun
Août 2018
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
Cuso Internationale
La chef de mission, Malika Noubissié s’est rendue à Édéa au Cameroun avec Cuso Internationale pour renforcer les capacités de Cam-Éco en Communication écrite et interne. Elle devait mettre sur pied des techniques de communication qui leur permettent de rédiger des articles ou de produire des pamphlets/mini brochures. Elle était aussi responsable de revoir la structure interne de l’organisme afin d’identifier les véritables enjeux au sein de l’équipe.
L’organisme Cam-Éco est créé en Septembre 2000 par l’initiative de Mme Cécile Ndjebet, ingénieure Agronome de formation. Elle coordonne la structure grâce à l’appui d’une équipe de 17 employés qualifiés. De plus, au cours des années, Cam-Eco est devenue un acteur important pour la mise en œuvre de projets communautaires visant l’amélioration des conditions de vie des populations locales. Son objectif est d’aider les communautés à lutter contre la pauvreté par la gestion durable de l’environnement.

Chef·fe·s de mission
Cameroun
Mars 2018
Parc National de Campo Ma’an
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
WWF (World Wildlife Fund)
Le chef de mission, Maxime Laliberté, s’est rendu au Cameroun à Campo dans le sud du pays afin d’augmenter la visibilité touristique de la région pour que son partenaire WWF puisse ultimement présenter au grand public le potentiel écotouristique du parc et du même coups, augmenter l’achalandage de ce parc national.
Leur partenaire tient aussi à encourager un tourisme responsable qui non seulement améliore la qualité de vie des populations, mais préserve également les ressources naturelles et culturelles des zones où elle intervient. Au Cameroun, une grande partie de la population vit en milieu rural et dépend ainsi indirectement de la nature. Le défi que devait relever l’équipe consistait à présenter l’exercice de l’écotourisme comme une solution de développement économique et social durable, c’est-à-dire orienté vers la préservation des ressources naturelles.

Chef·fe·s de mission
Mali
Novembre 2017
Appui de plaidoyer
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
Avocats sans frontières Canada
Le projet Justice,prévention et réconciliation pour les femmes, mineurs et autres personnes affectées par la crise au Mali (JUPREC) à été créé afin de faire respecter les droits ainsi que l’accessibilité à la justice pour les victimes de la crise.
Lors de la mission, des ateliers et formations de groupe ont été conduits pour développer les capacités des AAJ et celles d’organisations de la société civile en ce qui a trait au plaidoyer en faveur de lois relatives à la représentation judiciaire ainsi qu’à la prise en charge des victimes. Particulièrement, la relecture de la Loi relative à l’assistance judiciaire et l’avant projet de loi sur les violences basées sur le genre.
Louis Moubarak, le chef de mission assisté par l’organisme Avocats sans frontières Canada, devait analyser les besoins en communication et renforcer la capacité des actrices et acteurs judiciaires dans leurs plaidoyers en faveur de meilleures lois.
Les ateliers que comportaient cette mission ont permis de donner les outils nécessaires aux représentants des organisations de la société civile et du projet JUPREC afin d’élaborer un plaidoyer efficace et pouvoir en mesurer son efficacité.

Chef·fe·s de mission
Sénégal
Octobre 2017
Appui au développement durable
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
Association des apiculteurs du Sénégal
Le chef de mission Assane Badji, s’est rendu au Sénégal avec l’Association des apiculteurs du Sénégal pour aider à l’organisation de la fête du miel de Casamance à la Chambre de commerce de Ziguinchor.
Le but de cette mission était de promouvoir l’apiculture biologique comme filière porteuse pour le développement durable de la région, d’apporter un espace d’échange de bonnes pratiques entre apiculteurs et d’offrir des ateliers de formation sur les enjeux d’adaptation auxquels font face les apiculteurs à l’heure des changements climatiques.
Cet événement se voulait avoir trois objectifs, soit de promouvoir les produits du miel auprès d’un public local ; former et favoriser le réseautage entre apiculteurs locaux et internationaux ; et sensibiliser les jeunes en milieu scolaire aux enjeux des changements climatiques et à leurs impacts sur les pollinisateurs. De plus, cette mission a permis de sensibiliser les participants sur l’égalité homme-femme entre autres.

Chef·fe·s de mission
Colombie
Août 2017
Assistance aux femmes rurales entrepreneures
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
Oxfam-Québec et FEDEMUCC
La Federación de Mujeres Campesinas de Cundinamarca (FEDEMUCC) est une organisation regroupant 23 associations de femmes entrepreneuses en milieu rural qui désirent renforcer leurs capacités en leadership et accroître leur pouvoir d’influence auprès des décideurs de façon à favoriser l’émergence et la mise en oeuvre de nouvelles politiques publiques municipales mieux adaptées à leur réalité sociale et économique.
Patricia Castro, notre chef de mission, a travaillé avec ces femmes durant un mois en collaboration avec notre partenaire OXFAM pour développer les capacités de la FEDEMUCC en matière de relations publiques. Elle a organisé plusieurs rencontres avec les dirigeantes du regroupement, a participé en tant qu’observatrice à une réunion des représentantes de la FEDEMUCC avec la secrétaire ministérielle pour les femmes et l’équité entre les sexes du département du Cundinamarca et finalement, a donné un atelier en « relations publiques, communication interne et plaidoyers » aux coordonnatrices locales de la FEDEMUCC.

Chef·fe·s de mission
Colombie
Mai 2017
Un plan de communication pour lutter contre la pauvreté
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
Equitas Community Leaders et Techo
Le chef de mission, John Ludwick, s’est rendu à Bogota en appui à un projet d’Équitas pour livrer des séminaires de renforcement de capacités de communication/plaidoyer à deux publics, soit Techo Columbia, une ONG internationale dont la mission est d’éradiquer la pauvreté dans les communautés marginalisées, et auprès des leaders de ces communautés.
L’intervention a pris la forme de deux séminaires de deux jours, visant à élaborer des outils et des techniques de communication pour permettre à ces deux groupes de mieux faire connaître leur travail et d’obtenir une meilleure reconnaissance de leurs interventions sur le terrain auprès des parties prenantes en Colombie.

Chef·fe·s de mission
Burkina Faso
Août 2016
Diagnostic communicationnel de trois ONG et recommandation d’outils de communication
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
UGCPA/BM, AFDR et APIL
En août, Patrick Howe s’est rendu au Burkina Faso pour réaliser un diagnostic des besoins en communication auprès des trois partenaires locaux de l’OEUVRE LÉGER qui participent au projet Innovation et mobilisation pour la sécurité alimentaire (IMSA). Les trois partenaires étaient l’UGCPA/BM, APIL et AFDR.
Réalisé sous forme d’entrevues et de rencontres avec les équipes des ONG burkinabè, le diagnostic réalisé par notre chef de mission a permis de déterminer comment les relations publiques pouvaient contribuer à l’atteinte de leurs objectifs organisationnels. Ces pistes de travail serviront à préparer une seconde mission qui se tiendra dans le pays au courant de l’année 2017.
Patrick Howe a aussi élaboré et livré une formation pratique et intensive auprès des ONG afin de répondre aux besoins les plus pressants en matière de communication qui avaient été identifiés avant et au cours de la mission.

Chef·fe·s de mission
Bolivie et Pérou
Août 2016
Création d’un plan de communication pour un regroupement de producteurs laitiers
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
Oeuvre Léger, CINDES et Procural
Karrel Cournoyer a travaillé, en partenariat avec l’Œuvre Léger et l’organisme Cindes au Pérou et l’organisme Prorural en Bolivie. La mission avait pour objectif de réaliser un diagnostic communicationnel interne et externe de ces deux organismes et ainsi contribuer au succès de l’implantation du projet Innovation et Mobilisation pour la Sécurité Alimentaire (IMSA). Ce projet vise à améliorer la sécurité alimentaire et les capacités productives et organisationnelles de plus de 7 000 producteurs agricoles et leur famille.
Les canaux de communications entre les autorités locales, les producteurs (associations et individus) et les intervenants des organismes, les réseaux de commerce et la visibilité et la notoriété des organismes auprès du grand public ont été analysés. Karrel a d’abord analysé les forces et les faiblesses avec l’équipe de ces deux organismes et a fait part de ses recommandations afin d’apporter des améliorations au niveau des outils de communication et les a guidés dans l’élaboration d’un plan de communication afin d’appuyer le projet IMSA.

Chef·fe·s de mission
Sénégal
Avril 2016
Appui en communication institutionnelle
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
UPA Développement International et Union Des Groupements Paysans De Méckhé (UGPM)
Contexte et enjeux
L’union des groupements paysans de Méchké (UGPM) est née en 1985 en réponse à l’évolution du contexte qui rendait de plus en plus rude la vie en milieu rural. La vision de l’UGPM est un développement social dans lequel la dimension économique n’est pas une fin en soi, mais un moyen parmi d’autres de contribuer à l’épanouissement des familles et des sociétés locales. Les principales activités dans le territoire sont l’agriculture, l’élevage, la foresterie et l’artisanat. L’UGPM comprend 89 groupements qui comptent aujourd’hui plus de 5 000 membres, dont 61% des femmes.
L’UGPM intervient dans cinq collectivités territoriales et entretient d’assez bonnes relations avec les pouvoirs décentralisés et les services déconcentrés de l’État. Cependant, elle gagnerait à améliorer son image aussi bien à l’interne qu’à l’externe. Autrement dit, comment l’UGPM peut-elle communiquer efficacement en vue de sa promotion politique, sociale, économique en se basant sur les normes et valeurs culturelles de la zone d’intervention?
Rôle de RPSF
Le mandat de RPSF consiste à appuyer l’UGPM dans la réalisation d’un diagnostic de ses méthodes de communication institutionnelle en vue de promouvoir son image auprès de ses partenaires locaux, nationaux et internationaux, et de renforcer sa légitimité économique et sociale auprès de ses membres.
Résultats
Les membres de l’équipe de l’UGPM ont adopté avec enthousiasme une approche client envers leurs 5 000 membres et accepté de communiquer sans délai avec eux.
Ils ont mis en place une coordination des différents programmes et un système pour alimenter leur communications, à l’aide d’un plan de communication et de divers outils adaptés à leur réalité.

Chef·fe·s de mission
Jérusalem
Avril 2016
Renforcement des capacités en communication et en gestion
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
Oxfam-Québec et YWCA-Palestine
Contexte et enjeux
À la suite de la réalisation d’un diagnostique des partenaires en 2015, quatre partenaires d’Oxfam-Québec dans le Territoire occupé de la Palestine et Israël (OPTI), YWCA, ASALA, TCC et YMCA, ont exprimé le besoin d’avoir un plan de communication. D’autre part, deux autres partenaires, DALIA et RWDS, souhaitent peaufiner leur stratégie de communication.
Rôle de RPSF
Le mandat consiste principalement à appuyer les partenaires d’Oxfam-Québec à Jérusalem en réalisant à la fois une stratégie et un plan de communication. Parallèlement à ce premier mandat, il est aussi prévu d’assurer une certaine forme d’encadrement et de transfert de connaissances auprès du conseiller technique en communication qui travaille sur place, à Jérusalem, pour Oxfam-Québec.
Résultats
La mission a permis à la fois d’élaborer avec le YWCA un plan et une stratégie de communication, tout en procurant du coaching au Conseiller Technique en communication d’Oxfam à Jérusalem afin qu’il puisse accompagner les autres partenaires dans l’élaboration de leur plan et leur stratégie de communication.

Chef·fe·s de mission
Sénégal
Janvier 2016
Aide au développement en agriculture
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
UPA Développement International et CIFA (Centre Interprofessionnel Pour La Formation Aux Métiers De L’agriculture)
Contexte et enjeux
Association à but non-lucratif, l’une des missions principales du CIFA est de former et d’accompagner les producteurs et les leaders de leurs organisations dans le renforcement de leurs capacités techniques, organisationnelles, stratégiques et de gestion, en vue de tirer le meilleur parti de leur intégration dans un contexte économique et agricole local, national, sous régional et international ouvert et concurrentiel. L’une des manifestations de cette mission est traduite à travers le partenariat Les Savoirs des Gens de la Terre (LSGT) / Projet intégré de développement de l’agriculture et de renforcement des capacités (PIDARC) entre le CIFA, UPA Développement International (UPA DI) et les organisations professionnelles agricoles (OPA) bénéficiaires, l’Union des groupements paysans de Méckhé (UGPM) et la Fédération des périmètres autogérés (FPA); l’ambition étant de faire s’affirmer les bénéficiaires, de les renforcer substantiellement et de leur faciliter la mise en œuvre de projets économiques individuels et collectifs performants, viables et durables.
Rôle de RPSF
Le mandat consiste globalement à appuyer le CIFA dans la réalisation d’un diagnostic de ses méthodes de communication et de capitalisation pour ses programmes de formation. Les résultats de ce diagnostic devront permettre la rédaction de termes de référence de deux mandats à long terme et de 8 mandats court terme qui permettront l’amélioration de la communication interne et externe du CIFA ainsi que de la capitalisation des produits de formation-accompagnement et des résultats obtenus.
Résultats
La chef de mission de RPSF, Colette Schwartz, a répertorié les pratiques du CIFA et a réalisé un diagnostic des méthodes de communication et de capitalisation en menant, sur place, plus d’une vingtaine d’entrevues avec les divers intervenants. Le rapport sera rédigé et remis aux partenaires dans les semaines qui suivent le retour du chef de mission. Ce travail est présentement en cours.

Chef·fe·s de mission
Honduras
Janvier 2016
Appui au développement durable
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
Oxfam-Québec, AESMO et ODECO
L’objectif de la mission était d’assurer un meilleur développement durable, d’atteindre une autonomie financière pour les communautés locales et de soutenir une meilleure communication.
Pour cela, François Tascherau soutenu par AESMO et ODECO ont développé des stratégies de communication afin d’arriver aux objectifs prévus par la mission. Les plateformes de communication ainsi que les médias locaux ont été modernisés et suivent désormais une stratégie.

Chef·fe·s de mission
Tanzanie
Décembre 2015
Cybermission – Lutte contre la pandémie : bénéficier du réseau communautaire
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
Equitas et Tusonge
Contexte et enjeux
Le partenaire tanzanien d’Equitas, Tusonge, développe des modèles pour éveiller les enfants et les jeunes aux questions des droits humains et soutient leurs initiatives pour réduire la violence, promouvoir l’égalité des sexes et l’inclusion, et garantir le respect des droits humains. Avec le soutien d’acteurs locaux de Moshi, dans la région du Kilimandjaro, les activités comprennent à la fois des initiatives communautaires dirigées par des jeunes et à la fois des séances de formation pour les intermédiaires locaux.
Rôle de RPSF
Cette fois, Equitas a sollicité RPSF pour répondre à deux besoins bien précis de Tusonge :
- la nécessité de doter cet organisme d’un plan de communication qui sera arrimé à ses activités terrain;
- l’importance, pour les participants, de transmettre plus clairement et de façon plus concise, leurs messages à différents publics, et ce, tant à l’oral qu’à l’écrit.
Résultats
Pierre Gince, ARP, le chef de mission, a préparé une formation sur mesure de quatre journées bien remplies pour le groupe d’une douzaine de personnes. Cette formation de base en communication, à la fois théorique et pratique, a été profitable pour chacun des participants en grande partie grâce à deux facteurs déterminants : une préparation minutieuse avant l’arrivée sur place du chef de mission, grâce à un questionnaire auprès des participants et à des conversations sur Skype, ainsi qu’une visite préparatoire du chef de mission dès son arrivée, avant le début de la formation, afin de voir l’équipe de Tusonge en action dans la brousse et au marché local.

Chef·fe·s de mission
Guinée
Septembre 2015
Mise en œuvre d’un plan de communication pour informer la population sur les enjeux importants de santé publique
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
Internews et Ebola Chrono
Contexte et enjeux
Internews produit en Guinée une émission radiophonique quotidienne et un bulletin électronique d’information sur l’Ebola intitulés Ebola Chrono. L’émission est diffusée par 34 radios locales. Le bulletin d’information est envoyé à environ 200 personnes par courrier électronique. Internews souhaite multiplier les outils d’information de manière à ce que tous les médias, radios locales, bulletin électronique et médias sociaux, conjuguent leurs efforts et jouent un rôle vital dans l’impact et la portée de la diffusion des messages touchant les questions de santé. Ce projet est financé par OFDA-USAID depuis décembre 2014 et cet appui doit se poursuivre jusqu’en avril 2016.
Rôle de RPSF
L’objectif de la présente session est de former à distance deux rédacteurs du bulletin électronique Ebola Chrono ainsi que les journalistes et autres agents d’Internews en Guinée en matière de médias sociaux (Facebook, YouTube, Twitter). Il convient de souligner qu’étant donné que l’Ebola est maintenant sous contrôle en Guinée, Internews mettra de plus en plus l’accent sur les problématiques de santé en général dans ses médias.
En raison de l’étroite relation entre les différents médias, il a été proposé par RPSF de tenir une seule session qui réunirait l’ensemble des intervenants. La session a été tenue par Skype le 12 septembre. Elle a porté sur les éléments clés d’une information efficace. Les deux formateurs étaient Yvan Cliche pour les médias sociaux et Colette Schwartz pour la newsletter. Une présentation a été préparée et transmise aux participants avant la session.
Résultats
L’ensemble des éléments clés visant à optimiser l’impact de la newsletter et des médias sociaux Facebook et Twitter a été jugé pertinent par les participants. La nouvelle newsletter a été publiée en tenant en compte les recommandations et la nouvelle mise en page.

Chef·fe·s de mission

Chef·fe·s de mission
Sénégal
Août 2015
Développement d’outils de communication et de plaidoyer des droits humains
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
Equitas et Rencontre Africaine Pour La Défense Des Droits De L’homme (RADDHO)
Contexte et enjeux
En prévision de la rencontre multi-acteurs qui se tiendra à la fin d’octobre 2015 à Dakar, la Coalition des organisations de la société civile – qui regroupe le Réseau Equitas Sénégal avec l’appui d’Equitas Canada, la RADDHO et le comité de lutte contre les violences faites aux femmes – a pour objectif de devenir le centre de référence où convergeront les actions spécifiques dans le sens des recommandations de l’examen périodique annuel (EPU), une rencontre stratégique qui rassemblera tous les acteurs gouvernementaux et sociaux qui mettent de l’avant des stratégies pour contrer la violence faite aux femmes, aux jeunes et aux enfants.
Le défi est de taille et les enjeux sont multiples alors que la Coalition se concentre sur les deux problématiques suivantes :
- la violence sous toutes ses formes dont sont victimes les femmes, les jeunes et les enfants est un phénomène qui doit être évalué dans une perspective à long terme en raison des nombreux facteurs sociaux culturels qui y sont associés dans les villes comme dans les zones rurales;
- la question de la reconnaissance de l’état civil des enfants pour leur permettre l’accès à l’éducation. Bien que la situation s’améliore grâce à l’implication de plus en plus grande des différentes instances gouvernementales et sociales, des actions doivent être posées pour remédier à cette situation à plus court terme.
Rôle de RPSF
Le but de cette mission est d’aider la Raddho à prendre le leadership et à renforcer son rôle en lui permettant d’exporter son modèle de fonctionnement à d’autres régions du pays. La création depuis peu de comités locaux qui mettent en place des structures et des stratégies s’avère efficace, mais il faut élargir le cercle des appuis pour assurer une viabilité à plus long terme et à améliorer l’imputabilité des différents acteurs.
Résultats
Au cours de la mission, la Raddho a mieux défini son plan de communication et a élaboré un plan d’action détaillé en prévision de la rencontre multi-acteurs pour l’EPU. Ils ont aussi travaillé sur les différents argumentaires et commencé à rassembler les différentes données quantitatives et qualitatives pour faire progresser leurs actions.

Chef·fe·s de mission
Inde
Juillet 2015
Appui d’une fondation à développer un plus grand réseau d’accès à l’éducation
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
Fondation Akanksha
Contexte et enjeux
Malgré une amélioration fulgurante du nombre d’inscriptions à l’école primaire dans la dernière décennie, les taux de décrochage en Inde sont alarmants. La Fondation Akanksha, un organisme à but non lucratif, gère 16 écoles publiques en partenariat avec les municipalités de Mumbai et de Pune. Elle s’est donné la mission de fournir une éducation de qualité aux enfants de familles à faible revenu pour réaliser pleinement leur potentiel et changer leur vie.
La Fondation Akanksha travaille de près avec les parents et les communautés entourant ses 16 écoles afin de créer les conditions propices à l’apprentissage. Tous sont mis à contribution : directeurs d’école, enseignants, travailleurs sociaux et parents. Le moindre problème pouvant nuire au cheminement des enfants est attaqué de front : alcoolisme, violence, salubrité, alimentation, etc.
Rôle de RPSF
Le but de cette mission est d’aider la Fondation Akanksha à faire la promotion de ses activités auprès de ses différents partenaires et donateurs. Parallèlement, une association à plus long terme qui permettrait à la Fondation de bénéficier des conseils de RPSF est à l’étude.
Résultats
La Fondation Akanksha aura maintenant la possibilité d’utiliser une plus grande diversité d’outils promotionnels. Nous surveillerons avec impatience les retombées positives de ces campagnes d’information qui pourraient favoriser la bonification et l’expansion de ses programmes et activités.

Chef·fe·s de mission
Pérou
Octobre 2014
Renforcement des capacités de communication d’une ONG et appui au développement de projets forestiers et agricoles (reforestation)
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
Althelia Climate Fund, AIDER (Asociacion Para La Investigacion Y El Desarollo Integral) et Ecotierra
Contexte et enjeux
Le projet est situé dans la zone d’amortissement du REDD Tambopata, une zone de préservation de plus de 300 000 hectares. L’objectif du projet est de reboiser au moins 4 000 hectares du REDD avec des forêts productives de cacao. La première phase du projet qui vise 300 hectares est financée par Althelia Climate Fund.
Althelia Climate Fund est le partenaire financier de la première phase du projet. Établit en Europe, ce Fonds vise à investir dans des projets en Afrique et en Amérique latine qui visent la réduction de CO2 en favorisant l’utilisation pérenne des terres et la conservation des forêts primaires. Ces projets servent à alimenter des crédits de carbone forestiers qui sont destinés à la vente sur le marché de compensation volontaire. Ce groupe a mandaté Ecotierra pour faire un diagnostic de la situation sociale dans la zone du projet; participer à la formation de la coopérative et supporter celle-ci dans la mise en marché du cacao.
AIDER, l’organisme péruvien, est partenaire du projet et s’occupe de tous les aspects environnementaux tel que le suivi environnemental pour les crédits de carbone. Un membre clé d’Ecotierra, sur place au Pérou, a terminé le recrutement des leaders des futurs producteurs de cacao qui feront partie de la coopérative. Les prochaines étapes du projet sont la formation légale de la coopérative et la signature d’ ententes avec les producteurs pour qu’ils puissent commencer les activités de plantation. Il faut compter un laps de temps d’environ deux ans pour obtenir la première récolte de cacao prête pour la vente. L’installation des infrastructures relatives à la coopérative se fera pendant cette période ainsi que la recherche de donateurs/investisseurs additionnels et de futurs acheteurs de cacao.
Ecotierra est le partenaire canadien responsable de créer légalement la coopérative, de voir à sa mise sur pied, de s’assurer de son bon fonctionnement (réception du cacao, fermentation, séchage, et empaquetage) et de la mise en marché du cacao. Il a fait appel à RRPSF, pour les appuyer et accompagner dans un moment critique du Projet Initiative Cacao – MDD.
Rôle de RPSF
Pour soutenir les efforts de la petite association, RPSF doit réaliser un diagnostic en communication externe et contribuer à la conception d’un plan de communication. Ensuite, il faut définir les stratégies pour implanter des activités de communication externe pour les investisseurs potentiels et acheteurs des produits de la coopérative. Et finalement, il faut amorcer la mise en place des outils et moyens de communication de façon concrète et efficace.
Résultats
La mission de RPSF a contribué positivement à l’avancement du projet Initiative Cacao en matière de communication tant à un niveau stratégique qu’à un niveau opérationnel. Plus spécifiquement, le Plan de communication qui a été conçu, a permis de faire ressortir les forces et faiblesses du projet, les axes de communication, les grandes lignes des stratégies de communication, et à définir les actions les plus pertinentes à exécuter pour atteindre les objectifs visés. Du côté opérationnel, les activités réalisées lors de la mission ont contribué à développer du matériel visuel qui servira à préparer les outils de communication identifiés dans le plan. Il a été convenu que le chef de mission resterait en communication avec Ecotierra pour donner des conseils stratégiques par rapport à l’application du plan, le cas échéant. De plus, il serait souhaitable de prévoir une seconde afin d’évaluer la mise en œuvre du plan de communication.

Chef·fe·s de mission
Tanzanie
Août 2014
Développement d’outils de communication pour un réseau d’écoles défavorisées
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
Tanzania Union Of Parents Secondary Schools (TUPSS) et Terre Sans Frontières (TSF)
Contexte et enjeux
Approximativement 70 % de la population tanzanienne habite en milieu rural. Les moins de 14 ans représentent près de 50 % de la population tanzanienne. Dans les régions rurales, le secteur privé tente de compenser lorsque les ressources consacrées à l’éducation sont insuffisantes.
La Tanzania Union of Parents Secondary Schools (TUPSS) est une organisation non gouvernementale formée en 2000 afin d’améliorer les conditions d’éducation et de bénéficier d’avantages provenant de la mise en commun de ressources. Il y avait sept écoles secondaires privées lors de sa fondation. En 2014, il y a beaucoup d’énergie chez TUPSS : un nouveau comité exécutif est mis en place et trois nouvelles écoles se sont ajoutées, une population étudiante d’environ 10 000 (60 % filles et 40 % garçons). La majorité des écoles sont situées en milieu rural dans les régions d’Arusha, Kilimanjaro et Moshi, et sont mixtes pour la plupart, avec quelques-unes de même sexe. Trois écoles sont à l’extérieur de ces régions : une est à Dar es Salaam, et les deux autres sont dans les régions de Tabora et de Manyara.
La mission RPSF arrive à un moment idéal. TUPSS est en croissance et a un grand besoin de se munir d’outils de communications de base et d’un site Web. Il faut renforcer les communications avec, et entre, les membres, mais il faut aussi faire connaître TUPSS à l’externe, surtout pour appuyer les démarches pour obtenir du financement pour les projets dans les écoles.
Rôle de RPSF
La mission RPSF en Tanzanie avec la TUPSS s’est déroulée sur une période de 10 jours en août 2014. Avec la collaboration du partenaire TSF, RPSF a visité 12 des 14 écoles membres afin de rencontrer les directeurs et autres membres du personnel, réaliser un audit de communication, examiner les plans stratégiques individuels des écoles et recenser les activités de génération de revenus et autres sources de financement. RPSF a rencontré le comité exécutif de TUPSS à 2 reprises; pour réaliser des entrevues et pour fournir des recommandations préliminaires. RPSF a identifié plusieurs besoins en matière de communication et cela a permis de bâtir le squelette d’un plan qui permettra à TUPSS de mettre en œuvre un programme de développement et de promotion en 2015.
Résultats
Lors de la rencontre en fin de mission, le comité exécutif de TUPSS a exprimé sa satisfaction par rapport à l’appui offert par RPSF. Il a qualifié de très utiles les observations, recommandations et conseils préliminaires fournis, surtout qu’il n’est pas en mesure de visiter régulièrement les écoles. TUPSS a compris les priorités à court terme (mission, vision et valeurs, ressource dédiée aux communications, présentation de l’organisation et site Web). RPSF remettra son rapport détaillé à TUPSS et TSF contenant les éléments nécessaires en vue de commencer à bâtir un plan global de communication pour améliorer ses capacités, des gabarits d’outils qui l’aideront dans sa gestion quotidienne, ainsi que les contenus suggérés pour son futur site Web. RPSF entend poursuivre sa relation avec TUPSS et TSF pour la prochaine année, en jouant un rôle de conseil lors de l’implantation des recommandations.

Chef·fe·s de mission
Maroc
Mars 2014
Soutien aux efforts d’une ONG d’aide à l’enfance
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
AL BAYTI
Contexte et enjeux
BAYTI, qui signifie « ma maison » en arabe, est une organisation non gouvernementale marocaine basée à Casablanca. Elle a été créée avec l’appui de Terre des Hommes en 1994. La mission initiale de BAYTI est de travailler avec les enfants de la rue à Casablanca, puis à Essaouira et Kenitra (ferme-école). BAYTI se concentre actuellement sur la prévention de l’exclusion des enfants, sur la protection des enfants contre toutes les formes de violence, sur la réadaptation psychosociale des enfants, sur la réintégration des familles ainsi que la réinsertion sociale et professionnelle des enfants et des jeunes, sur la participation des enfants dans l’élaboration et la mise en oeuvre de projets de vie, et sur la promotion des droits de l’enfant.
Les activités de BAYTI se traduisent par trois programmes principaux: 1) Programme La Rue; 2) Programme Projet de Vie Individuelle et 3) La ferme école. Grâce à ses programmes, BAYTI offre aux enfants et jeunes qui sont hébergés dans les centres la chance d’accéder à leurs principaux droits par le biais de plusieurs activités, y compris une assistance psychosociale, des soins médicaux, une assistance juridique et administrative pour les enfants et leurs familles, ainsi que par un programme d’éducation et de formation professionnelle.
Rôle de RPSF
Développer une stratégie pour mieux faire connaître une association de promotion des droits des enfants afin de renforcer ses impacts dans la société civile.
Résultats
Pendant les cinq jours de la mission, un plan de communication institutionnel a été préparé pour l’Association pour l’enfance en difficulté au Maroc afin de mieux faire connaître les actions de BAYTI et d’accroître sa notoriété. Une fois ses réalisations bien connues, l’organisme sera en mesure de mieux desservir la population.

Chef·fe·s de mission
Mozambique
Mars 2014
Formation de pédagogues en développement de l’entreprenariat
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
Garneau-International, CÉGEP Garneau, Direcçao Nacional De Ensino Técnico-Profissional, Ministère De L’éducation, Mozambique
Contexte et enjeux
Dans les provinces de Nampula et Niassa, au nord du Mozambique, 41 professeurs et gestionnaires issus de neuf écoles et instituts ont besoin d’être soutenus dans le développement de communautés d’apprentissage qui relieront les écoles et les entreprises afin de favoriser l’esprit d’entrepreneuriat et le développement économique de ces territoires. Ce projet vise à apprendre à entreprendre dans l’action, via des ateliers pratiques et interactifs et mène à l’implantation de neuf entreprises d’entraînement en entrepreneuriat, diffusant les innovations nécessaires au développement socio-économique local. La formation doit être donnée en portugais, la langue locale.
Rôle de RPSF
Comme le volet communication n’est pas intégré au programme avant l’arrivée de RPSF, notre rôle est encore plus important. Il consiste à développer et renforcer les capacités d’élaborer et de mettre en œuvre une stratégie de promotion des produits et services dans un cadre entrepreneurial.
Résultats
La participation de RPSF a permis d’élargir le champ d’expertise, notamment sur des aspects précis de la formation des professeurs comme la méthode de collecte de l’information sur le marché, le mix de communication, le réseautage avec le milieu régional, le concours d’idées d’entreprises et la rédaction de communiqués de presse.
La portée de ce projet est d’autant plus intéressante qu’en formant des formateurs, l’expertise apportée par le chef de mission rejoint un nombre beaucoup plus important de futurs entrepreneurs.

Chef·fe·s de mission
Cameroun
Mars 2014
Promotion et accroissement de la visibilité du réseau africain de forêts modèles
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
CUSO et Réseau Africain De Forêts Modèles (RAFM)
Contexte et enjeux
LE RAFM
Le Réseau Africain de Forêts Modèles (RAFM) est l’un des sept réseaux constituant le Réseau International de Forêts Modèles. Le RAFM compte deux forêts modèles au Cameroun et plusieurs autres en construction dans d’autres pays du Bassin du Congo et en Afrique de l’Ouest, notamment en République Démocratique du Congo, en République Centrafricaine et au Rwanda.
Les forêts africaines regorgent de ressources naturelles. Cependant, plusieurs communautés qui les habitent vivent dans la pauvreté et la marginalité. En facilitant le développement des forêts modèles fondé sur les principes de coopération, d’innovation, de bonne gouvernance et de leadership local, le RAFM donne une voix aux communautés et groupes d’acteurs locaux en plus de les aider à sortir de la pauvreté par le développement d’initiatives productives novatrices.
Sans ce processus, les communautés ne seraient pas écoutées et se retrouveraient fréquemment en situation de conflits avec les autres parties prenantes sur le territoire.
LE SRAFM
Le Secrétariat du Réseau Africain de Forêts Modèles (SRAFM), situé à Yaoundé au Cameroun, soutient les forêts modèles dans leurs efforts de construction et de consolidation d’un modèle de développement et de gouvernance. Il contribue à la conception et à la mise en œuvre de politiques viables en matière d’environnement et de développement et travaille au renforcement des partenariats. De plus, il facilite le transfert et le partage des connaissances dans tous les domaines pertinents aux forêts modèles : responsabilités environnementales, développement durable, innovation, unité africaine et solidarité internationale.
Les activités de communications du SRAFM sont essentielles à l’atteinte des objectifs du RAFM. Elles jouent un rôle de premier plan dans la sensibilisation des populations concernées, la diffusion et la promotion des cas de réussite et la mobilisation des ressources.
Rôle de RPSF
Afin de bien s’acquitter de ses responsabilités de communications, le RAFM souhaitait renforcer les capacités de l’équipe de communication, tant dans l’élaboration de plans et de stratégies de promotion que dans la rédaction et l’édition de documents promotionnels. Ces besoins cadraient parfaitement avec la mission de RPSF qui est d’aider des organismes qui œuvrent auprès de populations aux prises avec des défis de développement, en renforçant leurs compétences dans l’utilisation des relations publiques comme levier de progrès social et économique. Un chef de mission de RPSF a donc été assigné à travailler avec le RAFM dans le cadre d’une mission de renforcement des capacités.
Résultats
L’équipe des communications du RAFM possède maintenant une meilleure connaissance des techniques de rédaction nécessaires à la création du contenu de qualité qui attirera l’attention de ses différents publics cibles. Qu’il s’agisse de bailleurs de fonds, de partenaires institutionnels ou non-gouvernementaux ou des populations bénéficiaires des projets des forêts modèles, l’équipe des communications devrait être en mesure de produire un contenu adapté aux besoins des publics cibles.
Les enseignements communiqués sur la gestion des communications électroniques, notamment des réseaux sociaux contribueront à un plus grand rayonnement du RAFM et mèneront à un partage d’information stratégique avec ses différents partenaires.
L’étude des concepts de sites web efficaces et l’analyse du site web actuel du site du RAFM aura permis de faire ressortir l’urgence d’améliorer ce canal de communication essentiel. Même si les budgets d’une restructuration complète ne sont pas disponibles dans le court terme, une modification significative du contenu est possible et souhaitable et peut être réalisée à coup nul.
La mise en place d’une structure et de processus bien définis aidera l’équipe des communications à cibler ses interventions et à démonter à la direction les progrès de son travail. Conséquemment, une meilleure priorisation des tâches permettra à l’équipe des communications de se concentrer sur des projets à haute valeur ajoutée.

Chef·fe·s de mission
Tunisie
Février 2014
Soutien à l’observatoire pour l’indépendance de la magistrature
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
OTIM
Contexte et enjeux
Au lendemain de la révolution tunisienne, en janvier 2011, après plusieurs décennies de dictature, l’espace public tunisien s’est soudainement ouvert. Cette ouverture a nécessité un apprentissage rapide et parfois chaotique de la part des médias et de la société civile.
L’accès à la démocratie en Tunisie a permis la naissance ou l’officialisation de dizaines d’organisations de la société civile. Des acteurs autrefois bâillonnés et ostracisés ont pu intervenir librement dans un espace public en pleine redéfinition.
Les différents corps de métier qui composent la magistrature se sont donc vu octroyer un droit de parole libre, jusqu’alors impensable. La naissance de l’Observatoire tunisien pour l’indépendance de la magistrature (OTIM) s’est faite dans ce contexte, en mars 2012.
Créé par son président, Ahmed Ahmouni, l’OTIM est un organisme sans but lucratif au sens de la loi. Ancien président de l’Association des magistrats tunisiens (AMT), M. Ahmouni a constitué l’OTIM avec pour objectif de contribuer à la réalisation de l’indépendance de la magistrature. Dans ce pays qui émerge de plusieurs décennies de dictature, il faut renseigner la population et les organismes gouvernementaux sur l’importance de ce concept essentiel à toute démocratie
Depuis sa création, l’OTIM profite de l’aura de son président, d’une stratégie basée sur l’omniprésence médiatique et d’un intérêt démesuré des médias pour une profession autrefois bâillonnée.
Rôle de RPSF
Les membres de l’OTIM sont assez présents sur les médias sociaux avec notamment un compte Twitter et trois comptes Facebook. Ils avaient déjà atteint une bonne notoriété dans les médias. Les discussions préalables à la mission ont permis de circonscrire leur besoin, soit de structurer leur action de communication. Il avait donc été prévu de réaliser un diagnostic de communication, une cartographie de leurs parties prenantes, des rencontres avec plusieurs parties prenantes et des recommandations pour les aider à réaliser un plan de communication.
Résultats
Les différentes activités et rencontres ont permis à l’OTIM de réaliser l’importance de circonscrire leur message, de comprendre qui sont les parties prenantes prioritaires avec qui ils doivent travailler, et de préciser le rôle de chacun au sein du comité de direction. La mission a également permis d’identifier les éléments principaux d’un plan de communication intégré. Il est prévu de poursuivre les contacts pendant l’année en cours.

Chef·fe·s de mission
Jordanie
Février 2014
Renforcement du rôle des jeunes dans l’éducation et la promotion des droits humains et de la démocratie
Type de mission
Accompagnement et développement d’outils
Partenaire
Equitas et Arab Network For Human Rights And Citizenship Education (ANHRE)
Contexte et enjeux
Le projet Mosharka est un projet de trois ans financé par l’Union européenne et implanté par Equitas à travers un réseau de cinq pays de la région du Moyen-Orient/Afrique du Nord (MOAN ou MENA), à savoir, la Jordanie, le Yémen, l’Égypte, la Tunisie et le Maroc.
Le bureau régional, le Arab Network for Human Rights and Citizenship Education (ANHRE), est basé en Jordanie. Il chapeaute les partenaires nationaux dans les cinq pays en collaboration avec Equitas.
Le projet Mosharka s’appuie sur le rôle vital joué par les jeunes dans ces cinq pays, lesquels ont été au centre des changements dramatiques survenus dans la région.
Grâce à ce projet, les jeunes pourront participer activement à la promotion de la démocratie, de l’égalité ainsi que des libertés et droits fondamentaux dans leurs sociétés respectives.
L’objectif du projet est d’atteindre 2000 jeunes par pays avant la fin de sa 3e année, en 2016. Les défis sont toutefois nombreux pour de multiples raisons — le partenaire national en Jordanie est inactif; le travail repose sur le partenaire régional qui met les bouchées doubles; les ressources pour palier à ce besoin sont insuffisantes; les jeunes se démotivent rapidement par manque de suivi causé par l’absence d’une base de données centrale et d’outils pour les rejoindre et communiquer avec eux efficacement.
Rôle de RPSF
Equitas et ANHRE ont convenu de faire appel à RPSF pour analyser le plan de communication et suggérer des moyens de maximiser ses impacts dans chacune des cinq régions, évaluer la stratégie de communication du projet Mosharka, suggérer des améliorations et identifier des stratégies et des outils pour implanter les activités prévues pour permettre l’atteinte des objectifs.
Résultats
Avec la collaboration du personnel d’Equitas, d’ANHRE et des partenaires nationaux dans les cinq pays ciblés, RPSF a mis en place des groupes de discussion impliquant les coordonnateurs, un jeune par partenaire national et le partenaire régional dans le but d’analyser la portée et l’efficacité des communications (stratégies et outils), afin de cerner les défis, présenter des pistes de solutions, par pays, et pour le bénéfice du partenaire régional qui chapeaute le tout.
Outre l’élaboration de nombreux outils pouvant atteindre ces objectifs, RPSF a sensibilisé ANHRE sur le fait de devoir accroître ses capacités en matière de ressources humaines, de recrutement, de mobilisation et de rétention des jeunes ainsi qu’en gouvernance et en évaluation qualitative.

Chef·fe·s de mission
Partenaires de mission
UPA-DI
Un enfant, des sourires (Tunisie)
SUCO
World Wordlife Fund